Le 22 janvier dernier s’est tenu le 5ème webinaire du RECA, modéré par Anne Le Tallec (Institut Sainte Geneviève et Présidente du RECA), autour des questions de l’insertion professionnelle des étudiants en cinéma d’animation. Les échanges ont mis en évidence :
- Une forte convergence des pratiques entre écoles
- Des difficultés structurelles communes (calendrier, marché, conventions)
- Un besoin croissant de Mutualisation, Discours pédagogique ajusté, Accompagnement sur la durée y compris post-diplôme.
Le 1er constat partagé par la dizaine d’écoles participantes est que le stage reste central dans l’insertion professionnelle même lorsqu’il n’est plus juridiquement obligatoire dans les titres RNCP. La question de la temporalité du stage est également un enjeu à prendre en compte puisque les stages sont majoritairement recherchés hors période de cours (juin–décembre) – ce qui crée un goulot d’étranglement sur le marché. Et de plus, cela ne laisse aucune place aux opportunités que peuvent proposer les studios en cours d’année scolaire.
Les participants à ce webinaire ont par ailleurs partagé les différents dispositifs mis en place au sein de leur établissement pour accompagner leurs étudiants dans leurs recherches de stage : référents identifiés, conférences et ateliers pratiques, partage d’annonces, identification des ressources, rencontres avec des professionnels…
L’accent a été mis sur l’enjeu primordial des réseaux et de l’acculturation professionnelle. Les évènements organisés par le RECA (notamment le Talents’ Meeting des Journées du RECA) ont été cités parmi les outils incontournables. Ils permettent aux jeunes talents d’oser le premier contact, de comprendre les réalités du métier, de désacraliser les professionnels et de construire un 1er réseau.
En conclusion, l’insertion professionnelle apparaît moins comme une question de dispositifs isolés que comme un écosystème continu, mêlant formation, réseau, posture, temporalité et adaptation au marché. De nombreuses pistes de réflexion ont été ouvertes par les écoles participantes qu’elles continueront de travailler au sein du réseau tout comme avec l’ensemble des acteurs de la filière.





